Best of 2014 Buzz e-santé : sites, campagnes, serious game, médias sociaux

Redécouvrez les principaux articles publiés sur Buzz e-Santé concernant l’actualité du digital santé et de l’e-santé en 2014. Première partie consacrée aux sites web, contenus et campagne web, médias sociaux.

bestof2014Sites web & services

Serious game

Contenus et campagnes web

Infographies

Médias sociaux

 


 

Vous pouvez également retrouver toute cette veille et plus encore sur mes différents scoop it ! :

…et tous les autres canaux :

Données de santé sur le web, quelles conséquences ?

Avec la multiplication des objets connectés et applications mobiles, les questions autour de la gestion des données de santé font régulièrement la Une. L’enquête “Parler de santé sur web, quelle(s) conséquence(s) ?”met en lumière l’opinion et les perceptions des patients sur ce sujet. Découverte.

Parler de santé - ok.keyRéalisée par la Chaire Réseaux Sociaux de l’Institut Mines Telecom, Doctissimo, LauMa communication, Patients & Web, Renaloo, Vivre Sans Thyroïde, en partenariat avec de nombreuses associations de patients, l’enquête “Parler de santé sur le web, quelle(s) conséquence(s) ?” met en lumière l’opinion et les perceptions des malades chroniques postant, échangeant, stockant des données de santé sur les blogs, forums, réseaux sociaux et autre applications mobiles de santé.

Un bilan contrasté : 8 % d’entre eux se déclarent “très inquiets” et 23 % “plutôt inquiets” alors que 43 % affirment être “plutôt” ou “très confiants” (22 % n’y ayant jamais songé et 4 % ne sachant pas).

Inquiétude sur l’utilisateur potentiel des données de santé

Interrogés sur la provenance de leur inquiétude concernant les données de santé, les malades communiquant des données de santé sur le web émettent des craintes quant à l’utilisation de ces données par un assureur (39 %), leur employeur (36 %) et plus surprenant  l’Assurance maladie (27 %).

Pour près de la moitié, le web crawling, le data mining et le text mining en santé sont aujourd’hui une réalité : 43 % pensent que ces données de santé sont analysées en permanence par des logiciels. Mais ils sont encore plus nombreux à penser que cela est réalisé par des personnes chargées de lire les forums, blogs et autres réseaux sociaux. A l’opposé, ils sont 34 % à penser que la récupération de données de santé informelles sur le web et dans les applications mobiles de santé (mApps) est interdite par la loi.

Stockage des données : médecins et associations de patients plébiscités

Concernant le stockage de leurs données de santé qu’ils publieraient sur un site, un forum ou une mApp, 59 % des répondants accordent leur confiance à leur médecin traitant, 31 % à l’Assurance maladie, 11 % à un laboratoire pharmaceutique (16 % des utilisateurs de mApps) mais seulement 2 % à un éditeur de logiciel ou de service Internet grand public (Google, Microsoft…) et 0 % à un opérateur de télécom ou à un FAI. Près de 2 sur 10 ne font confiance qu’à eux-mêmes en ce domaine et préfèrent stocker ces données sur leur smartphone ou leur ordinateur.

Utilisation des données de santé : des avis contrastés

L’inquiétude exprimée par les répondants sur l’utilisation des données de santé est contrastée. Lorsqu’on les interroge précisément sur les analyses qui pourraient être faites de leurs données de santé informelles, celles qu’ils produisent sur le web et dans les applications mobiles, ils sont 64 % à être d’accord pour un usage réalisé par des organismes publics dans une mission d’intérêt public mais seulement 6 % à ce que cela soit fait par une entreprise privée.

D’un autre côté, ils sont 40 % à être d’accord sur le fait que ces données peuvent servir à améliorer la qualité du site web, du réseau social ou de la mApp donc de services d’entreprises privées, 76 % pour qu’elles soient destinées à la recherche médicale et là aussi une large part de celle-ci est réalisée par des entreprises de santé, laboratoires pharmaceutiques ou sociétés de technologies médicales, et 78 % sont d’accord avec leur usage pour améliorer la tolérance des médicaments… un rôle où les acteurs privés sont essentiels.

Quelles conditions du traitement des données ?

Sur le sujet des conditions de traitement des données, 70 % des répondants souhaitent que leurs données soient totalement anonymisées et que leur accord leur soit demandé lors de l’inscription ou du téléchargement d’une application mobile.

Pour une meilleure régulation de l’exploitation des données de santé, 70 % des répondants sont favorables avant tout à la mise en place d’une charte de bonne conduite impliquant la transparence d’information pour la collecte, le traitement et l’utilisation des données collectées par les entreprises réalisant l’exploitation.

En synthèse : il faut expliquer et informer

Pour résumer les données de cette enquête “Parler de santé sur le web, quelle(s) conséquence(s) ?”, on peut dégager 4 éléments :

  1. une inquiétude existe chez 31 % des répondants et elle est principalement liée à la qualité des personnes, entreprises, institutions pouvant utiliser ces données de santé.
  2. ils existent un véritable intérêt à utiliser ces données pour la recherche médicale – 76 % d’accord, améliorer la tolérance des médicaments – 78 % d’accord, la qualité des soins -84 % d’accord, la sécurité sanitaire – 62 % d’accord – ou mieux comprendre les comportements en santé – 79 % d’accord.
  3. les conditions de la réussite s’appellent anonymisation, accord préalable explicite et auto-régulation des acteurs.
  4. il est plus que nécessaire d’informer et former sur l’usage des données de santé, les conditions de leur utilisation (Quel Français connaît le terme “hébergeur agréé de données de santé” et ce qu’il recouvre ?) et les critères techniques liés à leur sécurité.

Cette enquête a été réalisée par une phase terrain auto-administrée sur le web du 17 avril au 6 juin 2014, 2 735 participants dont 848 répondants retenus pour l’analyse (Personnes ayant déjà échangé, partagé, écrit, posté sur son état de santé ou celui d’un membre de son entourage sur le web, un ou des réseaux sociaux, un forum, en utilisant une application mobile de santé…).

Consultez le storify de la conférence de presse du vendredi 27 juin
“Parler de santé sur le web, quelle(s) conséquence(s) ?”

Source : LauMa communication

Le meilleur du digital santé – Mars 2014

Découvrez les dernières nouveautés du digital santé francophone au cours du mois de mars 2014.

meilleur200Nouveaux sites, blogs, contenus et campagnes web

M-santé

Santé connectée

Médias sociaux

E-santé

Club Digital Santé (#hcsmeufr)

Etudes, enquêtes & débats

Evènements

Insolites

Si j’ai oublié quelques nouveautés, n’hésitez pas à m’en faire part…

Doctissimo lance la e-pharmacie Doctipharma

Le portail web santé Doctissimo se lance dans la vente de médicament avec la création de la e-pharmacie Doctipharma. Découverte.

Aujourd’hui, Doctissimo est le portail web d’information santé de référence avec plus de 7 millions de visiteurs uniques par mois. Avec l’ouverture de la vente de produit de santé sur Internet en 2013, il lance un nouveau site de e-commerce pour la vente de produits de parapharmacie et de médicaments sans ordonnance : Doctipharma.fr.

Filiale à 100% de Doctissimo, DoctiPharma se positionne comme une solution clé en main pour permettre aux pharmaciens ayant une officine physique sur le territoire français de créer son officine en ligne. L’ensemble des sites de pharmacies créées sont disponibles sur cette plateforme afin que les internautes puissent acheter et être conseillés en ligne comme dans une officine physique.

doctipharma

Pour Stéphanie Barré, directrice générale de DoctiPharma, «Doctipharma.fr a l’ambition de devenir le référent de la pharmacie en ligne. Nous prendrons soin de développer cette offre en suivant scrupuleusement les recommandations des autorités de santé. Les consommateurs qui connaissent déjà Doctissimo, retrouveront leur pharmacien en toute confiance sur Doctipharma.fr. Ils profiteront à la fois de la sécurité du circuit pharmaceutique, d’un accès facilité aux conseils de leurs pharmaciens, et de la souplesse du e-commerce qui leur assure le choix, le prix et le service. ».

DoctiPharma propose différentes fonctionnalités :

  • un accès à des produits légaux avec transparence sur la provenance
  • un service continu et global accessible 24h/24
  • un service de livraison à domicile et/ou de retrait comptoir
  • un espace privé pour conserver l’historique des commandes et ses conversations avec les pharmaciens
  • un service de géolocalisation des pharmacies en lignes et des pharmacies de garde

La plateforme a été développée pour un usage multi-support avec navigation optimisée et garantie la confidentialité des données, la sécurité des paiements et un hébergement agréé données de santé.

« Au-delà de l’information et des espaces de discussions que Doctissimo offre à ses internautes, nous souhaitons nous diversifier vers une offre de services qui rapproche les internautes des professionnels de santé », s’est  félicité Valérie Brouchoud, présidente de Doctissimo.

Source : Doctissimo

Le meilleur du web santé – Octobre 2012

Découvrez les dernières nouveautés de l’Internet santé francophone au cours du mois d’octobre 2012.

Nouveaux sites, contenus et campagnes web

M-santé

Médias sociaux

E-santé

Médecine 2.0

Evènements et débats

Si j’ai oublié quelques nouveautés, n’hésitez pas à m’en faire part…

Doctissimo lance la chaine YouTube Doctissimo Play

Doctissimo a annoncé le lancement à partir du 15 octobre d’une chaîne You Tube dédiée au bien-être et à la santé : Doctissimo Play. Découverte.

Chaque semaine, 10 nouvelles émissions (magazines, reportages, coaching, fictions) seront proposées sur différentes thématiques au coeur des préoccupations et du quotidien des femmes : santé, maternité, psychologie, cuisine, beauté, sexualité…

Ces émissions au ton simple et direct sont animées par des experts, des personnalités reconnues à l’instar de Véronique Mounier, Nathalie Nguyen, Alain Héril ou Stéphane Clerget et des journalistes de la rédaction et donnent la parole à tous :

  • conseils prévention santé « Ca vous change la vie » avec Véronique Mounier
  • conseils de Alain Heril sur la sexualité « Parlons peu, parlons sexe »,
  • « Grandir », l’émission qui fait grandir les parentes et les enfants avec Stéphane Clerget,
  • les recettes coup de coeur de Nathalie Nguyen avec « 100% recettes »,
  • « Beautyssimo » les bons plans beauté de Stéphanie Moyal
  • et de nombreux autres programmes…

Présentation en vidéo :

Ces nouvelles émissions seront accessibles sur Youtube et sur Doctissimo dès le 15 octobre 2012  : www.youtube.com/doctissimo  et www.doctissimo-play.fr.

Sur le même sujet :

Source : Doctissimo

Le meilleur du web santé – Avril 2012

Découvrez les dernières nouveautés de l’Internet santé francophone au cours du mois d’avril 2012.

Sites Internet & Blogs

Nouveaux contenus et campagnes web

M-santé

Médias sociaux

E-santé

Médecine 2.0

Evènements et perspectives

Si j’ai oublié quelques nouveautés, n’hésitez pas à m’en faire part…